À bagdad, il y a 100 morts par jour.

Mouvement de mode d'une banalité excessive, absurdité de l'être, narcissisme au plus haut point, envie effrainée de partager ; ces quelques mots résument bien l'existence de ce journal du net... Optimisme à revendre, on ne garde que le meilleur dans ce renouveau, une sublimation en attendant de s'éteindre, car, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les choses ont toujours une fin. En attendant, n'ayez crainte, il s'agit ici juste d'une pause...

Fin, BYE BYE BABY, REMEMBER US MY BABY...

# Posté le mercredi 02 novembre 2005 08:25

Modifié le samedi 20 septembre 2008 22:49

Message personnel...

Message personnel...
Au bout du téléphone, il y a votre voix.
Et il y a les mots que je ne dirais pas...
Tous ces mots qui font peur qd ils ne font pas rire,
Qui sont dans trop de chansons, de livres et de films.
Je voudrais vous les dire
Et je voudrais les vivre.
Je ne le ferais pas.
Je veux, je ne peux pas.
Je suis seule à crever et je sais où vous êtes.
J'arrive attendez moi nous allons nous connaître.
Prenez votre temps, pour vous j'ai tout le mien.
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste.
Je n'arriverais pas.
Je veux, je ne peux pas.
Je devrais vous parler, je devrais arriver
Ou je devrais dormir.
J'ai peur que tu sois soûl
J'ai peur que tu sois lâche.
J'ai peur d'être indiscréte.
Je ne veux pas vous dire
Que je t'aime...peut être...

Françoise Hardy

# Posté le mardi 08 novembre 2005 12:04

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 06:17

La femininité en une seule et magnifique personne, une bestiale a toutes épreuves, un amour et une complicité éternelle, un hommage encore pour elle.....

La femininité en une seule et magnifique personne, une bestiale a toutes épreuves, un amour et une complicité éternelle, un hommage encore pour elle.....
Ode, seulement et uniquement, pour toi...
"Je suis ton pile tu es mon face."
Toi, c'est si banal, si commun, si gentil, si ridicule, ça veut à la fois rien
mais aussi tout dire, c'est si touchant, si gnan-gnan, si petit...
3 lettres :
T.O.I
Toi, marque de respect, de complicité, de soutien, marque d'amitié,
d'amour, de bestialité.
"Je suis la bête et toi la belle."
Toi ça te définit bien, naturelle, simple mais si exceptionnelle.
Toi qui me supportes depuis bientôt 9 ans ,
(plus de la moitié de notre vie ensemble,
double anniv à notre majorité! (l) )
Toi que j'écoute que tu ailles mal, que tu ailles bien ,
Toi en qui j'ai donné toute ma confiance ,
Toi que je considère comme une soeur, comme un bout de mon coeur,
une partie essentielle de ma vie, un double :
Si semblables mais si diffèrentes...
"Tu es le ciel et moi la terre."
Ensemble, trop de souvenirs, plus bons que mauvais, bonheur!
Avec toi, j'ai dansé à 5h00 du mat dans la rue à moitié nue ,
Avec toi, j'ai fait la mission livre dans le hamac à 3h00 ,
Avec toi, j'ai fait le chant du canard (sur Lio) ,
Avec toi, j'ai découvert les joies du champs, courir & rouler dedans ,
Avec toi, j'ai chanté sous la pluie battante en dansant ds la rue déserte
" I'm singing in the rain, You singing in the rain..." ,
Avec toi, j'ai eu ma pseudo première cuite ,
Avec toi, j'ai grandi , j'ai mûri ,
"T'es le jamais de mon toujours. T'es mon n'amour."
Je te nem, toi...

# Posté le lundi 01 mai 2006 10:40

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 05:41

(presque) Working Girl : Sa propre Ode

(presque)    Working Girl   :       Sa propre Ode
Jeune fille à l'allure nonchalante mais furieusement classe ayant une chanson ridiculement vieille et ringarde dans la tête, elle chantonnait :
"Moi si j'étais un homme, je serais capitaine d'un bateau vert et blanc...On ferait l'amour sur la plage..." ,
faisant la ronde dansante dans la rue bondée de monde. Le regard suspicieux des passants la rendant plus forte, ingnorante des regards de vipère, des langues de pute, elle dansait sans s'arrêter.
Jusqu'au bout de la journée, malgré les petits obstacles ennuyeux de la vie quotidienne, elle était dans sa Bulle, son Monde rempli de musique, un sourire accroché à vie à ses petites lèvres. Lèvres nourries au Labello Miel, Fille de la nature, fille du vent.
Heureuse grâce aux sons écoutés, elle virevoltait entre les cadres supèrieurs stressés, légére, doucement. La fourmilliére humaine pouvait lui rendre un quasi- sourire, témoin de sa bonne humeur contagieuse, moment de détente.
Grâce à quelques notes, un air fredonné, la jeune fille prenait comme un coup de courant de bonheur, un électrocution de bien- être...
Air latin endiablé, voix sucrée envoutante, rythmes saccadés, envie de bouger, membres inconsciement en mouvement, roulements légers gracieux, le soleil sur sa peau, le sourire révélant ses petites dents, un rire enfantin s'échappant de sa bouche, mouvement de cheveux, soufflement, elle va bien, elle est bien, elle danse...
Les passants la prennent pr une dégénérée, ne voient pas les écouteurs, jeunesse dégradante, les apparences sont trompeuses, affaires d'enfant sage, corps de furie, mentalité de diablotinne...
Gamine de plaisir simple, fine bouche de sonnorités, copie conforme de sa génération, envie de plaire, mais avant tout de se plaire et de lui plaire...
Air lent, balancement ralenti, chant italien, tra te e il mare, musique du coeur, souvenir amoureux, nostalgie du temps passé, petit bilan de vie et des changements ou améliorations, odeur réinventée de sable chaud, chaleur habitant peu à peu ce corps puéril, sourire ému...Elle soupire.
Petite conne innocente, ignorante, attachante, amusante ... humaine tout simplement!
Esclave de la musique, une mélodie constamment ancrée profondément dans sa petite tête d'enfant.

# Posté le mercredi 05 juillet 2006 16:52

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 06:19

D'habitude, malheureusement, je choisis la facilité et puis je suis assez discrète sur ma famille... D'habitude.

D'habitude, malheureusement, je choisis la facilité et puis je suis assez discrète sur ma famille... D'habitude.
Je sais, mon "écrit" sera pûrement personnel, ne prendra aucun commentaire d'amis en compte, serait à lui envoyer directement parce que ça c'est intimement familial, dirons-nous. Ca aussi, c'est facile, à la limite de la lacheté, j'en aurais presque honte mais ça me paraît tellement improbable de lui envoyer tout simplement, parce que sûrement c'est tout nouveau, tout neuf, étonnant et que je ne veux surtout pas gâcher ça. Et surtout j'ai affreusement peur qu'il le prenne mal, autant par le fait que je lui écrive ça, que par le fait que ça sera publié sur un stupide blog, parmi tant d'autres. Peut-être suis-je intimidée ou tout bêtement stupide et ridicule...Belle introduction, tout en doute comme je sais si bien le faire, ce genre de déclaration qui annonce rien de bien ou de bon, quelque chose d'imprécis surtout...
"Voilà, je n'ose te parler en face ou par mail, par lâcheté sûrement ou par gêne, en effet, je suis pas spécialement apte à toujours montrer ce que je pense de toi, ce que je ressens. Pourtant c'est d'une simplicité enfantine, surtout si on observe le lien familial et du sang qui nous rapprochent. Peut-être la distance ou le fait de te voir si peu. Un manque certain mais que je ne peux contester, tu dois, je suppose, avoir besoin d'indépendance, de ne pas te sentir prisonnier par ton "rôle". Un léger embarras est perceptible, parce que c'est si étrange de faire ça, j'ai l'impression à la fois de te trahir par cette lâcheté mais j'avais tellement besoin d'écrire noir sur blanc, si l'on peut s'exprimer ainsi, mes sentiments. Ceux que je garde profondèment ancrés en moi, ceux qui ne peuvent s'exprimer si clairement. J'ai toujours été très fière que tu sois là pour moi, un artiste dans la famille, le déclencheur peut-être de la passion paternelle et de la mienne, quelqu'un que tout le monde admire, autant par son intelligence, sa culture que son charme. Oui c'est une grande fierté de t'avoir toi et Janine en tant que grands parents parce que vous êtes tellement des personnes exceptionnelles, un peu folledingues mais si sympathiques, attrayantes. Des grands- parents révés oui, ça c'est ma vision (gamine?) de vous. Mais, avec le temps, j'ai compris que je n'aurai pas la même complicité avec vous qu'avec mes grands parents maternels, plus gaga de leurs petites filles, trop peut-être. Avec candeur et idiotie, je prenai cette sorte de froideur, comparée à la présence excessive de Mamie et Papi, comme de l'amour moins fort. Avec le recul, j'ai pu comprendre que vous me donniez le même amour mais différement. Bizarrement différement d'ailleurs, certes la distance et la situation familiale ne le permettaient pas souvent autrement, mais de voir des relations quasiment opposées pour des personnes de même "rôle", ça me déroutais totalement... J'ai toujours voulu d'ailleurs vous plaire, je voulais que vous soyez si fiers de moi... C'est peinant d'écrire cela, parce que je peux supposer que ça va vous blesser alors que ce n'est pas mon intention. Je m'en excuse davance mais il faut que tout sorte. Serait-ce parce que tu as été à l'hopital et que j'ai eu une peur panique qu'il y ait un problème grave? Serait-ce parce que ça fait quelques temps que je n'ai pas eu de nouvelles? Ce questionnement laisse échapper quelques larmes, amères. J'ai l'impression d'avoir raté tellement de choses avec vous, de ne pas être la petite fille que vous souhaiteriez avoir. Un petit coup de blues sans doute. Une frayeur aussi. J'aimerai que tout soit simple, que je puisse vous voir, comme pour Noisy, après 2 stations de Rer... Tellement heureuse aussi quand je vous vois, même si j'y arrive par des moyens détournés, un dîner organisé sous ma demande secrète à Ligneyrac parce que oui, ça m'attristait de ne pas avoir vu mon papi pendant les vacances de Juillet alors que j'étais au château. Et là, cette phrase qui m'a bouleversé, parce qu'elle était si inhabituelle, tellement forte malgré sa banalité pour les autres. Cette présentation qui, peut-être, t'a parû insignifiante : "C'est Margot, ma petite fille." . Ces quelques mots qui ont rempli mon coeur de joie jusqu'à le faire déborder. Ces quelques mots que je me suis dépéchée d'aller dire aux parents en rentrant, parce que oui, j'étais fière, honorée, émue, je sais pas très bien quel mot conviendrait le mieux pour exprimer mon état à ce moment là... Parce que je veux que tous ces instants continuent très longtemps, que l'on se revoit vite, que tu dises encore souvent que tu es mon grand-père..."
Je t'aime... ça aussi c'est nouveau à dire aussi clairement...En espèrant que tu comprennes.

# Posté le mardi 03 octobre 2006 15:10

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 06:04